Tendances
Votre assistant vocal vous écoute-t-il?
12 avr. 2019

 

Les « smart speakers » se taillent rapidement une place de choix dans nos foyers. Ils écoutent, s'adaptent et leurs habiletés se diversifient.

Bien qu'ici la domotique et les objets connectés souffrent encore d'un faible taux de pénétration, étonnamment en 2017, un Québécois sur six possédait déjà un assistant vocal à la maison. Bien sûr, c'est Google qui domine le marché grâce à sa meilleure maîtrise de la langue française.

 

Règle générale, l'appareil est placé au salon, souvent dans la cuisine et parfois dans la chambre.

 

Depuis qu'ils sont apparus sur le marché, l'usage de ces assistants personnels contribue directement à une baisse de l'écoute radio et des interactions sur les appareils mobiles.

L'une des raisons qui explique l'engouement pour cette nouvelle catégorie est sans doute le fait que 40 % des gens soient déjà à l'aise avec l'usage de la commande vocale sur leur téléphone intelligent. Parmi eux, plus de la moitié s'en sert au volant.

Principale ombre au tableau, la multiplication de ces appareils soulève bien des questions à propos de la confidentialité et de la sécurité. Par contre, près de la moitié des gens soutiennent que les avantages surpassent ces risques.

De plus, la navigation vocale sur les moteurs de recherche n'offre pas une liste de résultats mais plutôt un seul choix. Ce qui provoquera inévitablement une révolution des tactiques SEM et SEO.

Enfin, 88 % des hommes disent être responsables des achats dits technologiques contre 72 % chez les femmes. Sans surprise, ce sont les milléniaux et la génération Z qui sont les plus grands utilisateurs.

 

Sources : Demand Metric, Hubspot, CMI, Advanced Web Ranking, Google et Ascend2